Deep Purple au Zénith Aréna de Lille

Lundi 13 décembre - Une date supplémentaire pour la tournée de DEEP PURPLE en France où ils ont joué devant 5000 personnes au Zénith Aréna de Lille (59).

C'est Philipe Sayce qui ouvre la soirée. Accompagné d'un bassiste et de son batteur, ce gentleman rocker a la guitare qui le démange et il la gratte un gros peu: beaucoup de riffs en tous genres. Il possède l'art de faire vibrer sa gratte du plus profond de ses entrailles. Il faut tout du moins être réceptif à ce style de rock/metal pour l'apprécier pleinement.

C'est vers 21 heures que les stars de la soirée font leur entrée sur scène: ovation d'un public de fans oblige. Nous retrouvons le même line-up présent lors du concert au Zénith de Limoges. Le concert commence doucement. Nos zikos sont d'apparence souriants et très sympas. Ils se prêtent volontiers au jeu des photographes. Sur cette photo, on voit Roger Glover juché sur un pied, en position de bon roker n'roll: cool !

Durant une heure quinze, Deep Purple vont jouer bon nombre de songs, bien entendu. Mais avant tout, ils ont envie de se faire plaisir. Ils aiment, tour à tour, se faire leur solo sur les différents titres joués. On peut admirer l'excellent Steve Morse nous faire partager sa superbe technicité, reproduite en gros plan sur les deux écrans latéraux de la scène: franchement admirable. Puis ce fut le tour de Don Airey de se faire plaisir avec ses différents claviers: excellente démonstration également si ce n'est qu'en fermant les yeux on a plus l'impression, parfois, d'assister à un concert de Jean-Michel Jarre.  Solo de batterie également à un moment donné de Ian Paice: il frappe à une vitesse phénoménale, impressionnant. Et bien sûr Roger Glover aura également son moment de gloire en extirpant du bout de ses doigts les derniers retranchements de sa basse: que du bonheur.

Puis Philipe Sayce revient sur scène pour effectuer un duo de gratte avec  Steve Morse, le second reprenant les riffs du premier. Le rythme s'accélère... le public encourage davantage ses idoles. Puis nos deux gratteux basculent sur le principal tube de Deep Purple, celui que tous attendaient: "Smoke on the water". Néanmoins le tempo de cette mythique song reflète moins celui du hard rock... un peu trop douçâtre à notre goût.

 

On a donc découvert un concert de Deep Purple plus orienté sur l'instrumentalisation, presque personnelle parfois avec ces différents solos. Un Deep Purple qui a su se faire plaisir sur scène... qui n'a  pas plu à tous, peut-être. Mais là est l'art d'être de véritables stars: savoir imposer un style quelque peu différent de nos vieux souvenirs de jeunesse...

 

 

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