Live de NASHVILLE PUSSY au Glazart de Paris

21 Mai 2015 - Il ne faillait pas arriver en retard lors pour assister à la prestation du groupe qui entame la soirée, car c'est à 19h30 que Wizzö prend possession de la scène. Les Parisiens sont habitués à ouvrir pour Nashville Pussy avec cette troisième scène en leur compagnie, après Eragny et Le Forum de Vauréal l'an dernier. Dès l'entame de “Dr Destroyer”, le ton est donné ! L'influence de Airbourne et de AC/DC est palpable, mais les compositions, toutes extraites de leur unique album “Real Hot Stuff” tiennent vraiment la route en live. Jim assure vraiment au chant, tout en communiquant avec la public pour qu'il se fasse entendre sur “I Do What I Want”. Wizzö fait preuve d'une belle maturité scénique malgré leur jeune carrière. Les gimmicks sont rodés, les poses se succèdent, même si l'étroitesse de la scène ne leur permet pas de se libérer totalement. Les morceaux sont d'un efficacité redoutable, emmenés par une rythmique hyper carrée et les solos tranchants de Stick Shouter. Voilà un groupe qui représente l'avenir du hard rock hexagonal, progressant à chaque sortie. Les 6 titres interprétés sur les 30 minutes prévues sont passés beaucoup trop vite !

  1. Dr Destroyer
  2. One Night Stand
  3. Hot Rod
  4. I Do What I Want
  5. Hellraiser
  6. Real Hot Stuff

wizzö paris 21_05_15 ab019Il faut oser s'appeler Admiral Sir Cloudesley Shovell, car ce nom à rallonge n'est pas si simple à retenir ! Voilà une formation que l'on croirait tout droit sortie des années 70, de part leur look vintage, fringues et coupes de cheveux de l'époque Woodstock... C'est confirmé musicalement, car ça envoie sévère dans un mélange des genres bien senti, allant des MC5 à Black Sabbath. Le style rock stoner psychédélique, si on peut le définir ainsi, parait en décalage avec les productions actuelles, mais il faut bien avouer que le trio Anglais a su convaincre l'audience par une musique authentique et directe. Le feeling est tellement présent au point que l'on peut parfois croire que certaines parties sont improvisées... Mais le côté désordonné de la batterie, ajouté au son distordu de la guitare nous emmène dans un univers rock garage bien sympathique. Les morceaux extraits des 2 albums édités en 2012 et 2014 débordent d'énergie, comme en témoigne le tempo ultra rapide de “The Thicker The Better”. Cette formation venue du Royaume Uni est une belle découverte, avec un jeu efficace et sans fioritures, apprécié par une salle désormais bien remplie. Une partie du public a d'ailleurs vécu intensément les 50 minutes de show, secouant la tête de la première à la dernière seconde à s'en démonter les cervicales.

  1. Do It Now
  2. Elementary Man
  3. Mark Of The Beast
  4. Devils Islands
  5. 2 Tonne Fuck Boot
  6. Cursed Earth
  7. Tired And Wired
  8. Running From Home
  9. Scratchin' And Sniffin'
  10. The Last Run
  11. Bulletproof
  12. The Thicker The Better
  13. Red Admiral, Black Sunrise

admiral sir gl paris 21_05_15 ab002Nashville Pussy aime la France, en témoignent leurs nombreuses tournées dans l'hexagone, avec une présence assidue chaque année dont la dernière en octobre dernier. Profitant de leur présence en Europe pour la promotion du ‹Best Of› “Ten years Of Pussy”, le combo mixte débarque pour 5 dates sur notre territoire, débutant par ce concert Parisien au Glazart. Le ton est donné d'entrée de jeu avec le sur vitaminé “Come On Come On” et ses chœurs hurlés par Bonnie et Ruyter. Ce sera avec “Good Night For A Heart Attack” , les 2 seuls titres extraits de l'album “Get Some” sorti il y a tout juste 10 ans. La chaleur monte dans la fosse, tout comme l'ambiance qui deviens de plus en plus folle en même temps que les morceaux s'enchainent. Le chant de Blaine Cartwright est agressif, sa voix rauque collant parfaitement à l'univers sulfureux et rock n' roll du groupe. Les transitions sans temps mort font parler la poudre dans cette atmosphère surchauffée.

nashville pussy 21_05_15 ab004 Ruyter Suys, que l'on peut comparer à Angus Young au féminin, captive l'attention en étant toujours en mouvement. Sa crinière blonde virevolte dans tous les sens, mais l'essentiel est ailleurs! Les riffs sortant de sa Gibson SG noire sont imparables, tout comme les solos qui se succèdent avec vitesse et précision. Toujours au contact des premiers rangs, elle fait le show multipliant les provocations et les poses, ce qui rend les mouvements de foule encore plus intenses. L'enchainement “Snake Eyes” / “I'm The Man” est une véritable tuerie, preuve que ces morceaux sortis en 1998 sur “Let Them Eat Pussy” sont devenus des hymnes imparables en live. De plus, le fait de les avoir interprété avec une rythmique plus speedée les rend encore plus efficace, à la manière d'un Rose Tattoo. Le Jack Daniels est de sortie, Blaine se faisant un plaisir de le faire couler dans le gosier de Ruyter, avant d'en faire profiter le public. Puis, après avoir pris soin d'enlever son chapeau, il va se rafraichir avec une bonne douche de bière ! La débauche d'énergie du groupe ne faiblit pas lors des rappels, pour clôturer 1h35 d'un set une fois de plus très intense, transmettant aux 370 personnes présentes une bonne humeur communicative. Signalons également l'intérêt d'avoir une set list modifiée à chaque venue, permettant de fidéliser les fans sans les lasser, faisant le tour d'un répertoire conséquent composé de 6 albums studio.

  1. Come On Come On
  2. Rub It To Death
  3. I'm So High
  4. Struttin' Cock
  5. Wrong Side Of A Gun
  6. Pillbilly
  7. She's Got The Drugs
  8. Up The Dosage
  9. High As Hell
  10. The South's Too Fat To Rise Again
  11. Everybody's Fault But Mine
  12. Gonna Hitchhike Down To Cincinnati And Kick The Shit Outta
  13. Your Drunk Daddy
  14. Go To Hell
  15. Good Night For A Heart Attack
  16. Snake Eyes
  17. I'm The Man
  18. Why Why Why
  19. Go Motherfucker Go
  20. Keep On Fuckin'
  21. Milk Cow Blues
  22. First I Look At The Purse
  23. You're Goin' Down
Toutes les photos de Wizzö - Admiral Sir... - Nashville Pussy
Translate

387 hits